La Cour pénale internationale, héritière du tribunal de Nuremberg, est aujourd'hui menacée par des puissances qui veulent s'affranchir du droit. Au Parlement européen, je me bats pour qu'elle soit protégée, et pour que personne ne soit au-dessus des lois.
Lors de sa visite en Chine, Donald Trump a suggéré à Xi Jinping que la Russie, la Chine et les États-Unis devaient unir leur force pour combattre la Cour pénale internationale.
— Chloé Ridel (@ChloeRidel) May 20, 2026
Et que fait l’Europe pour protéger la Cour et ses juges ? Toujours rien. pic.twitter.com/113HyPQCeu
Je me suis rendue à la Cour pénale internationale au nom du Parlement européen, à la rencontre de celles et ceux qui font vivre la justice internationale face aux pressions politiques.
Lire le compte renduDans cette tribune, je défends la Cour pénale internationale comme un acquis fragile et indispensable de la justice internationale, à protéger contre celles et ceux qui veulent l'affaiblir.
Lire la Tribune dans LibérationAux côtés du mouvement citoyen EUMANS, je me suis mobilisée devant la Commission européenne pour qu'elle protège enfin la Cour pénale internationale face aux sanctions qui la frappent.
Voir les imagesLa Cour pénale internationale, dont le siège est à La Haye, est la première juridiction permanente chargée de juger les responsables des crimes les plus graves : génocide, crimes contre l'humanité, crimes de guerre et crime d'agression.
Héritière du tribunal de Nuremberg, elle est souvent l'unique espoir de justice pour des peuples martyrisés. C'est précisément pour cela qu'elle est devenue la cible des puissances qui veulent s'affranchir du droit, jusqu'à sanctionner ses juges. Sa défense est l'un des combats que je porte au Parlement européen.
Depuis un an, la Commission européenne assure qu’elle fera tout pour protéger les juges de la Cour pénale internationale sanctionnés par Trump, dont notre concitoyen Nicolas Guillou.
— Chloé Ridel (@ChloeRidel) February 24, 2026
Rien n’a été fait.
Votre inaction est complice @vonderleyen. ↓ pic.twitter.com/8r5l28I33K
Les juges de la Cour pénale internationale sont sanctionnés comme des criminels alors qu'ils ne font qu'appliquer le droit. Ils sont souvent l'unique espoir de peuples martyrisés. La Commission européenne dit vouloir protéger la Cour mais ne fait rien : son hypocrisie est sans limite. Ici, nous sommes aux côtés des victimes, des survivants et de la justice.
Chloé Ridel« Je suis le cobaye de la perte de souveraineté européenne ».
— Chloé Ridel (@ChloeRidel) November 24, 2025
Il y a quelques jours, j’ai échangé avec Nicolas Guillou, le juge français à la Cour Pénale Internationale sanctionné par les États-Unis ↓
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